La neutralité est remise en question depuis quelques années par des professionnel·les de l’information qui lui opposent des points de vue situés. Confier les articles, enquêtes, photos, illustrations à des personnes concernées, c’est un postulat que nous défendons depuis les débuts de La Déferlante. Un positionnement qui nous semble d’autant plus pertinent face à l’absence de représentation dans les médias des personnes minorisées : les femmes, les personnes racisées, trans ou handies.
À l’ère des fake news, de la concentration et de l’extrême-droitisation des médias, ce journalisme situé et incarné s’attache plus que jamais à la vérité des faits.
Invité.es de cette rencontre :
- Mathilde Blézat, journaliste et autrice spécialisée dans les sujets d’éducation, de l’autodéfense féministe et du handicap. Elle vient de publier Si on s’arrête, le monde s’arrête : manifeste pour la reconnaissance du travail gratuit à La Déferlante Éditions (avril 2026).
- Yasmine Choukaïry, journaliste en presse magazine et en presse quotidienne régionale. Co-présidente de l’Association des Journalistes Antiracistes et Racisé·es (AJAR).
- Louise Quignon, photographe indépendante pour Le Monde, Libération ou StreetPress. Elle est installée à Rennes et travaille également comme iconographe pour La Déferlante. Elle est membre de l’Association des Journalistes Lesbiennes, Gay, Bi-e-s, Trans (AJL).
Rencontre animée par Marie Barbier, cofondatrice et corédactrice en chef de La Déferlante.